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A paraître : "L'Europe mal traitée" par les économistes atterrés

samedi 12 mai 2012

économistes+atterrés
Les "économistes atterrés" (voir leur page facebook ici) publient un nouveau livre le 13 juin 2012, intitulé l'Europe mal-Traitée. Voici une présentation de cet ouvrage :  
Le 2 Mars dernier, un nouveau Traité, pompeusement intitulé «Traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance» (TSCG), dit aussi « Pacte budgétaire », a été adopté par les chefs d'État et de gouvernement de la zone euro. Ce court Traité est d’une importance capitale. Après Maastricht et Lisbonne, il constitue un Acte III de l’histoire de l’euro, radicalisant de façon inédite les principes ordo-libéraux qui président, depuis son origine, à la construction de la monnaie unique.
 En paralysant les politiques budgétaires nationales, en installant la prétendue « règle d’or » budgétaire (pas plus de 0,5 % de déficit structurel), ce Traité va plonger l’Union européenne dans une austérité perpétuelle. Ne s'attaquant à aucune des causes de la crise actuelle, il va l'aggraver, et risque d’aboutir à l’explosion de l’euro et à l'effondrement de la démocratie en Europe. 
Le moment est venu de le constater: ce traité ne peut être simplement «amendé» ou «complété», il doit laisser la place à de nouvelles fondations. 
En proposant une analyse détaillée et une critique serrée de ce Traité, les Économistes Atterrés poursuivent ce qui est leur vocation : mettre entre les mains des citoyens des éléments d’analyse leur permettant de se saisir du débat et de se faire entendre afin que nul ne décide de leur avenir à leur place. Nous avançons en conclusion des propositions qui affrontent les vraies questions posées par la crise de l'euro et permettraient d’ouvrir d’autres perspectives sociales, solidaires, écologiques. C’est aux citoyens de décider de quelle Europe ils veulent. Cet ouvrage n’a d’autre ambition que de nourrir l’indispensable débat désormais ouvert sur notre avenir. Ouvrage écrit par Benjamin Coriat, Thomas Coutrot, Dany Lang et Henri Sterdyniak
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Traité de Lisbonne : l'Irlande revotera en octobre

vendredi 19 juin 2009

Le Conseil des chefs d'Etat et de Gouvernement, réuni les 18 et 19 juin 2009 a indiqué que les irlandais seraient appelés à revoter sur la question du traité de Lisbonne mais a dans le même temps "tenu à rassurer Dublin en adoptant une «décision (...) relative aux préoccupations du peuple irlandais".
Le texte aborde le «droit à la vie, famille et éducation», la «fiscalité» et la «sécurité et défense», trois thèmes qui se sont retrouvés au centre des préoccupations des irlandais lors du premier vote.
L'avortement ne sera pas autorisé en Irlande
Le Conseil affirme tout d'abord que le traité de Lisbonne n’a aucun impact sur «l’applicabilité et la protection du droit à la vie» prévue par la législation irlandaise, et sur la compétence des Etats membres dans le domaine fiscal. En outre, la décision précise que «le traité de Lisbonne n’affecte pas la politique traditionelle de neutralité militaire de l’Irlande». Le Conseil assure également que le traité ne prévoit pas la création d’une armée européenne ni de circonscription pour une quelconque formation militaire.

Une "décision" et pas un protocole
Par ailleurs, le Conseil a également adopté une «déclaration solennelle sur les droits des travaileurs et la politique sociale».

Le traité de Lisbonne n'étant pas encore ratifié, il reste toujours la question du moment de l'entrée en fonction de la nouvelle Commission. Lors du prochain élargissement, si il est finalement accepté par les irlandais, cette décision du Conseil européen sera rattaché aux traités européens sous la forme d’un protocole.
A l'issue de la discussion, le premier ministre irlandais, Brian Cowen, s’est déclaré satisfait. «Nous voulions la promesse d’un protocole; nous l’avons eu», s’est-il félicité. «Cet accord [...] sera inclu dans un protocole qui sera attaché aux traités européens, après l’entrée en vigueur de Lisbonne», a-t-il ajouté.




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Il faut "politiser" les prochaines élections européennes !

vendredi 5 septembre 2008

"Il faut faire des élections européennes de juin 2009 un vrai enjeu et politiser les débats" ; Le message donné par treize "think tanks" européens dans une contribution commune de 330 pages résonne comme un appel.
Coordonnée par Gaëtane Ricard Nihoul responsable de "Notre Europe" et Elvire Fabry, directrice europe de la Fondation pour l' innovation politique, cette contribution fait le point sur les grands chantiers de la "troïka" des présidences de l' Europe (France, Tchéquie, Suède) qui s' enchaînent depuis juillet 2008 jusqu'à janvier 2010.
Le défi démocratique : clarifier les choix politiques de l' Europe
"La première victime du déficit de soutien civique à l' UE pourrait être le processus de ratification, qu' il est important de ne pas considérer comme acquis", anticipait Gaëtane Ricard Nihoul dans ce livre publié fin mai, juste avant le Non irlandais. "Les élections de juin 2009 sont un enjeu capital. Il est temps que l' Europe assume ouvertement et encourage la politisation qui, sans se conformer à tel ou tel modèle national et en préservant la force de la tradition consensuelle européenne, peut aider à clarifier les choix politiques".
Lancer de nouvelles solidarités
L' état d’esprit dans lequel les Européens sont appelés à penser l’avenir de l’Union en ce début de 21e siècle a changé. Centrée depuis 60 ans sur ses politiques internes et l’extension de son modèle par la voie de l’élargissement, l’UE doit maintenant se préparer à lancer de nouvelles solidarités et à déployer sa force normative dans le monde. Elle doit se tracer une voie dans la mondialisation.
Une Europe qui tousse
Les think tanks sont des sortes d' associations politiques qui se sont "autochargées" de penser l' Europe de demain. Une europe idéalisée après la seconde guerre mondiale par des Grands hommes politiques "éclairés" mais qui est aujourd' hui confrontée à de nouveaux défis : la ratification du traité de Lisbonne, l' introduction de la démocratie dans les choix politiques, l’élaboration d’une nouvelle stratégie économique, la réponse aux défis sur l' environnement et la sécurité intérieure et extérieure sont entre autres des domaines sur lesquels il fautdra décider rapidement.
Pour Elvire Fabry, "Il s’agit d’abord de revisiter les politiques existantes pour les consolider... il faut achever le marché unique, nommer un représentant unique dans les forums internationaux, ouvrir le débat sur la politique agricole commune...".
Politiser les choix et ne pas avoir peur des débats
Les représentants européens doivent prendre en compte les débats qui traversent les sociétés européennes. L’heure des choix est venue pour la définition des politiques de solidarité, d'approvisionnement énergétique, la gestion de l’immigration (illégale tout autant que de l’immigration légale hautement qualifiée).
Un budget de l' Europe lisible et contrôlable
Selon les think tank, ces choix doivent être marqués clairement dans le budget. "Que l’on parle de politique migratoire ou de stratégie de compétitivité pour les entreprises européennes, de nombreux domaines de compétences communautaires sont concernés et gagneraient à être plus cohérents".
Ces efforts pourraient permettre aux Européens de concevoir leur avenir moins sur le mode de la crainte et de la protection que d’une confiance renouvelée par l’extension de l’influence européenne dans le monde.
la contribution des treize think tanks est téléchargeable en ligne ici -




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Traité de Lisbonne : Les Irlandais sur la voie du Non !

dimanche 8 juin 2008

Selon les derniers sondages publiés en Irlande, le "non" au traité de Lisbonne serait en passe de l' emporter par 35 %, contre 30 % au "oui". 28 % des personnes interrogées continueraient à se montrer indécis dans une campagne très suivie puisque 7 % seulement des électeurs auraient l' intention de ne pas participer au vote.






Dans le cas d' un Non au référendum, la présidence française débuterait sur une crise, ce qui ne serait sans doute pas pour déplaire à Nicolas Sarkozy, placé en position de gérer un moment de tension comme il les aime. Dores et déjà, des voix alarmistes se font entendre pour crier à la "paralysation de 27 Etats par 2 millions d' Irlandais".

Les raisons du Non
Selon les éditorialistes repris par le site "Toutel'Europe.fr", la principale raison qui motive le choix des anti-Lisbonne serait la méconnaissance du traité. Mais on sait, et l' affiche ci-dessus le montre bien, que les irlandais sont profondément opposés à toute forme d' Europe de la défense.
Ce n' est pas l' unique raison mais ce refus aggrège un grand nombre de mécontents qui s' inquiètent par ailleurs que si ils votent oui, " l'UE pourra acquérir de nouvelles compétences sans négocier un nouveau traité", ce qui est comparé un "chèque en blanc".

Du Sinn Fein à l' extrême droite en passant par certains écologistes
Les autres raisons seraient le rejet des taxes sur les entreprises, la défense d'une Europe des Etats nations indépendants ou encore la perte de pouvoir puisque "l'Irlande ne pourra plus décider qui sera le Commissaire irlandais".
Enfin, ils craignent l' abandon du principe de subsidiarité qui ferait que toute la législation européenne primerait sur la constitution irlandaise. Parmi les soutiens du "non", Touteleurope.fr note "la présence du parti nationaliste Sinn Féin ("Nous-mêmes"). Mais d'autres groupes se sont rangés à cette cause : l'extrême droite anti-avortement, certains Verts, et ceux qui affirment que le traité est trop difficile à comprendre mais qui donnent des arguments contre".


Des deux côtés, la campagne de communication bat son plein, maniant alternativement les sentiments de peur et l' humour. A moins d'une semaine du vote, les partisans du traité tentent de refaire le chemin perdu. Il leur reste une marge de manœuvre: partir à la conquête des indécis. En France, les tenants du Non se prennent à espérer d' une gifle à ceux qui ont voulu passer outre les référendums Français et Hollandais. Si l' Irlande vote Non dimanche, il ne restera plus aux dirigeants des pays qu' à imaginer un hypothétique plan B.



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