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De la mafia russe au rock suédois, l'actualité européenne vue par Café Babel

samedi 19 janvier 2013



Mafia de Moscou : du rififi chez les branques
Jan 18th 2013 

Le meurtre au sniper d'une des plus importantes figures de la mafia russe, un Georgien d'origine kurde âgé de 75 ans, en plein centre de Moscou, est en train de faire beaucoup de bruit en Russie. La légende voudrait même que la mort de celui que l'on surnommait « Ded » ou « Papi Hasan » ait donné des sueurs froides à tout le Kremlin. Chronique d'un journaliste espagnol à Moscou. Undercover.
The Hives : « L'Europe s'est comme rapetissée »
Jan 17th 2013 

Depuis plus de quinze ans, le groupe suédois de garage rock s'impose comme l'un des plus stimulants en termes de performance live. Habillés en noir et blanc et chantant en anglais, ils ont charmé dans la nuit de dimanche une foule internationale réunie à Bruxelles. Interview avec trois des cinq membres : Chris Dangerous, Dr Matt Destruction et Nicholaus Arson.

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Europe Russie, de l'eau dans le gaz pour les diplomates

jeudi 28 mai 2009

Quel que soit le résultat des élections européennes, il faudra beaucoup de "doigté" et de diplomatie au nouveau pouvoir sorti des urnes ; tout comme, si le traité de Lisbonne est finalement ratifié, au futur représentant unique de l'Union pour la politique extérieure !
Car si l'Europe, dans son ensemble, est en crise et rencontre beaucoup de difficultés à s'organiser en respectant les intérêts souvent contradictoires des 27, c'est surtout sur la politique extérieure et la clarification de ses relations avec ses voisins qu'elle est attendue. Il est commun de rappeler que la principale réussite de l'Union est depuis sa naissance, "la préservation des conflits". Pas de guerres entre les pays membres c'est vrai, mais personne ne pourrait considérer comme une réussite que l'entrée des ex pays de l'Est provoque des conflits armés aux frontières de l'Europe !
Si les dossiers de politique extérieure de l'Europe, du Moyen Orient aux relations avec les Etats Unis sont nombreux et bien souvent tendus, ceux mis en évidence lors du sommet entre l’Union Européenne et la Russie qui vient de se dérouler au mois de mai 2009 à Khabarovsk, dans l’extrême Est de la Russie, sont eux aussi particulièrement "chauds". Ce sommet a en effet mis au cœur des discussions la question de la sécurité énergétique et de la sûreté des approvisionnements européens d'un côté, la place politique et économique de la Russie de l'autre.
"Un niet humiliant pour l’Europe, telles ont été les réponses de Dimitri Medvedev" .
D'après Stéphane Davin, qui écrit pour "le journal du développement durable", les observateurs qui s'attendaient à un sommet difficile n'ont pas été déçus ! La rencontre, organisée non loin de la frontière chinoise, "à neuf fuseaux horaires et 6 000 kilomètres de Bruxelles", a semble-t-il tourné au dialogue de sourd.
Tout avait bien commencé quand, "voulant faire preuve de bonne volonté, le président en exercice de l’Union, le Tchèque Vaclav Klaus a déclaré que l’Union européenne considère la Russie comme un partenaire stratégique". Mais la réponse du président russe Dmitri Medvedev ne s'est pas faite attendre, cinglante : "Nous avons des doutes sur les capacités de paiement de l’Ukraine...La Russie ne donnera aucune garantie qu’il n’y aura pas un nouveau conflit, car c'est celui qui paie qui donne des garanties !".
Selon Stéphane Davin, ce n’est pas un hasard si la Russie s’est montrée aussi peu conciliante sur le terrain de l’énergie. "Elle n’a toujours pas digéré l’intervention européenne dans la guerre qui l’a opposée à la Géorgie en août 2008 et l’omniprésence sur la scène internationale du président de l’UE de l’époque, Nicolas Sarkozy. Tout comme elle n’apprécie pas aujourd’hui la volonté de l’Europe d’envoyer des observateurs dans les régions géorgiennes de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud que la Russie considère comme des pays indépendants".

Une crise avec l'Ukraine n'est pas à exclure
Prévoyant une prochaine crise du gaz avec l’Ukraine (consommatrice de gaz russe et principal pays de transit vers les consommateurs européens), les représentants de l'Union ont donc demandé la mise en place d’un "mécanisme d’alerte précoce", censé prévenir une rupture de l'approvisionnement. Mais là encore, aucun accord n’a été trouvé !
Il faut dire que le 8 mai, juste avant cette conférence, les européens venaient de signer un accord pour faciliter l’importation de gaz en provenance des bords de la Caspienne, en passant par le "Corridor du sud", qui inclue la Turquie et l’Azerbaïdjan. Un accord qui a bien sûr le don d'agacer le pouvoir russe. On a d'ailleurs peine à croire que les services demandés à la Turquie dans ce domaine, négociés entre autres durant la présidence française, ne soient pas assortis de garanties quant à ses demandes d'intégration à l'Union Européenne !
L'autre sujet d'agacement pour les russes est le "partenariat oriental" lancé par l’UE avec six pays de l’Est de l’Europe début mai : Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Georgie, Moldavie, Ukraine. Ces pays offrent selon la lettre du Mouvement Européen, "un fort potentiel pour la diversification de l’approvisionnement de l’UE en matière de sources d’énergie" .
"Nous sommes gênés que certains pays tentent d’utiliser cette structure comme un partenariat contre la Russie", a commenté Dimitri Medvedev, décidément peu conciliant.
"La Russie ne participe pas et n’a pas l’intention de participer" à cette Charte a commenté le Président Russe, présenté jusqu'ici comme une "colombe" à côté de son Premier ministre Vladimir Poutine !
Gilles Roman
L’Europe sur le web : www.presseurop.eu est le nouveau site à retenir pour mieux connaître les domaines d’activité de l’Union européenne. Lancé par la Commission européenne, le site permet l’accès à des articles de la presse européenne et internationale en 10 langues, et progressivement dans les 23 langues de l’UE. Le choix des articles est fait par une équipe de journalistes permanents et free lance et les textes traduits par des professionnels. Destiné à s’étendre à de nouveaux membres, le consortium est actuellement composé de Courrier international, Internazionale, Internacional et Forum.




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Emprunts Russes : Faut t-il se fâcher avec Poutine ?

dimanche 29 mars 2009

Les détenteurs "d'Emprunts Russes" n'en démordent pas ; ils exigent le respect des normes internationales et le remboursement de leurs titres historiques. Créée en 2008, l’AFIPER*, forte de plus de 1500 adhérents, héritiers ou ayant droits de porteurs d’emprunts russes, a décidé mettre en place de nouvelles stratégies pour contraindre l’Etat Russe à payer ses dettes.
Agir sur la "notation" de la Russie
La validité de cette créance a été reconnue à de multiples reprises par l’Etat Français et par trois Arrêts du Conseil d’Etat. L’AFIPER veut obliger les Agences de notation financière à prendre en compte cette défaillance centenaire. Elle a déposé auprès du Parlement Européen une pétition en ce sens. Celle-ci vient d’être reconnue recevable par la Commission des Pétitions ouvrant ainsi une enquête préliminaire de la Commission Européenne.

Une dette historique liée à la Révolution Russe
L'histoire remonte à plus de cent ans en arrière : entre 1888 et 1904, 1,6 million d’épargnants français prêtent à la Russie Impériale 12 milliards de francs or.
Mais après la révolution d’octobre 1917, Lénine refuse de reconnaître les dettes de l’ancien régime. Depuis 90 ans des associations se sont battues pour réclamer à l’Etat Russe le remboursement d’ une dette estimée à ce jour à plus de 100 milliards d’€ et touchant 316.000 porteurs de titre.

Négocier, acter en justice ou vendre les actions

L’AFIPERn qui vient de reprendre le flambeau, souhaite porter le combat au niveau international. Elle ambitionne de réunir sous sa bannière le maximum de détenteurs de titre français, mais aussi belges ou hollandais, soit à titre individuel, soit sous forme d’associations. La défense de leurs intérêts se fera par des actions de lobbying au niveau français mais aussi européen et international. Bien qu’ayant une préférence pour la négociation elle n’exclut aucune possibilité pour obtenir gain de cause : des procédures juridiques contentieuses longues et couteuses soit de types « class action(1) » soit financées par des « legation funds (2) » à tout niveau et par tous moyens légaux.
Elle pourrait aussi négocier la cession des titres à des «Hedges funds(3)» qui se chargeraient d’en obtenir par tous moyens le remboursement auprès de l’Etat Russe.


Elle cherche aussi des alliances avec des associations de porteurs d’emprunts souverains concernant d’autres Etats défaillants.

Une opportunité : un règlement européen encadrant les agences de notations
Les agences de notations, dont la plupart ont leur siège aux Etats-Unis, ont largement participé à l’accélération de la crise financière actuelle en sur-notant des produits financiers comme les «subprimes». Ces produits ont été considérés comme des placements avec peu de risques alors qu’ils étaient hautement spéculatifs.
De surcroît, les agences de notation n’ont pas révisé leur classement rapidement dès que les premiers soucis sont apparus.
La Commission Européenne et le Parlement Européen ont décidé de légiférer pour encadrer ces agences sur un plan juridique, considérant que l’autorégulation proposée par ces dernières n’offrait pas suffisamment de garanties tant sur la qualité, l’indépendance et la transparence de la notation que sur la liberté de concurrence dans un système oligopolistique dominé par quelques agences américaines.
Jusqu’à ce jour les agences de notation ne sont soumises à aucune responsabilité juridique sur la qualité et la véracité de leurs notations.

Engager la responsabilité éventuelle des agences de notation
L’AFIPER a fait part, par courrier, à l’ensemble des membres de la Commission économique du Parlement Européen, de ses remarques sur le projet de loi de la Commission Européenne ainsi que de ses propositions d’amendements. Elle a sollicité et obtenu des rendez-vous avec des parlementaires représentatifs des différents groupes politiques auxquels Eric Sanitas, Président national de l’AFIPER, s’est rendu, accompagné du conseiller juridique et financier de l’association.
Les parlementaires rencontrés ont été intéressés et ont bien compris la logique de la démarche de faire prendre en compte la défaillance de paiement d’un état (Russe ou autre) par les agences de notation tant pour ses emprunts souverains que pour des produits financiers structurés destinés à financer des investissements dans le pays considéré.

L’un d’entre eux a d’ailleurs fait remarquer que plusieurs des propositions de l’AFIPER figuraient déjà dans les amendements proposés par le Parlement. Un autre a indiqué que son groupe envisageait de proposer un amendement pour engager la responsabilité éventuelle des agences de notation. Selon un troisième, un tiers aurait la possibilité de saisir le CERVM (Comité Européen de Régulation des Marchés des Valeurs Mobilières), autorité en charge de l’application de ce nouveau règlement en cas de désaccord avec la méthode de notation choisie par les agences. Il ne serait pas opposé à ce que cela soit écrit de façon plus claire et explicite.


L’AFIPER déclare que, "devant la pertinence de ces rencontres, elle va poursuivre son lobbying auprès des parlementaires européens surtout en cette période pré-électorale et va suivre attentivement le fonctionnement du CERVM ainsi que l’enquête préliminaire de la Commission".

*Cet article est une reprise d'un communiqué reçu de l'AFIPER
(Association Fédérative Internationale des Porteurs d’Emprunts Russes)


(1) class action : procédure contentieuse collective
(2) legation funds : fonds à risques qui financent les procédures juridiques avec l’espoir de se rémunérer en pourcentage du résultat du procès
(3) Hedges funds : fonds d’investissement hautement spéculatif
Président :
Eric Sanitas
AFIPER, 34 avenue du Maréchal Leclerc, 63110 Beaumont – Site internet -


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Des tensions entre Israël et l'Europe

mardi 17 mars 2009

La Commission politique de l’Assemblée parlementaire d’EuroMed (APEM) s’est conclue, dimanche 15 mars, par la démission de son vice-président, l’Israélien Majali Whbee.
Celui-ci aurait annoncé son intention de recommander à la Knesset (le parlement israélien) de suspendre sa participation à cette instance. En cause, "l’adoption d’un texte de résolution concernant les manquements au droit international et humanitaire observés durant l'invasion de la Bande de Gaza".
Pour sa part, Javier Solana, Haut Représentant pour la PESC, aurait prévenu, après une rencontre avec le ministre palestinien des affaires étrangères, que si le prochain gouvernement israélien ne soutenait pas la solution à deux Etats, l’UE se comporterait «très différemment» vis-à-vis de l’Etat hébreu.
Un réchauffement des relations avec la Russie
Les 16 et 17 mars, le Conseil a abordé le thème des relations extérieures de l'Europe. On a noté un certain réchauffement des relations avec la Russie avec la mise à l'écart du "projet Nabucco". Ce projet, qui devait être intégré dans le plan de relance de l'économie devait permettre le transit du gaz via la Turquie en évitant ce pays. "Il ne figure plus, spécifiquement comme tel, dans le plan de relance européen de 5 milliards d’euros".
Dans le même secteur, les ministres des Affaires étrangères ont suspendu certaines sanctions contre le Bélarus – l’interdiction de visas, par exemple – durant 9 mois. "Les dirigeants européens souhaitent ainsi encourager la poursuite de l’infime ouverture démocratique observée ces derniers mois". En revanche, le Conseil, lors d’une «réévaluation profonde», fin 2009, pourrait renforcer ses sanctions contre le Bélarus si aucun progrès en faveur des droits de l’homme et de l’état de droit n’a été réalisé.
D'après la lettre du Mouvement Européen-France -


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Crise du gaz : la slovaquie menace de réactiver ses centrales

lundi 12 janvier 2009

La Slovaquie s'apprêterait à réactiver un réacteur nucléaire de fabrication soviétique, récemment arrêté pour des raisons de sécurité sur demande de Bruxelles, à moins que les livraisons de gaz russe ne reprennent très vite.
D'après les site du quotidien "Le Point", les autorités slovaques auraient annoncé que "si les observateurs ne confirment pas que le flux du gaz a repris (entre la Russie et l'Ukraine), le ministère de l'Économie donnera l'ordre de relancer Jaslovske Bohunice".
La commission européenne s'inquiète
De son côté, la Commission européenne a mis en garde lundi les autorités slovaques contre "les conséquences" de leur décision de réactiver ce réacteur en "violation du traité d'adhésion" à l'UE. "Si la Slovaquie réactive Bohunice, ce serait une claire violation du traité d'adhésion et la Commission européenne devrait en tirer les conséquences", a averti un porte-parole de la Commission, Ferran Tarradellas.

Absence d'une enceinte de confinement du réacteur

Selon Le Point, la Slovaquie dépend à plus de 98 % des importations de pétrole et de gaz russes qui transitent via l'Ukraine voisine. Ce pays a déclaré mardi dernier un état d'urgence énergétique pour économiser ses réserves, estimées à moins d'une demi-douzaine de jours. Avant 2004, l'Union européenne avait conditionné la demande d'adhésion des pays de l'Est à une mise en conformité de leur nucléaire civil. "Les évaluations menées à l'époque par des experts européens avaient conclu que les réacteurs de type RBMK (type Tchernobyl) et VVER-440/230 ne pouvaient être modernisés sur la base de normes de sûreté acceptables et devaient être fermés".




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