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L'un des plus gros financements de l'Europe pour la liaison ferroviaire Lyon-Turin

vendredi 27 janvier 2017

             
Le Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, Harlem Désir, et le Secrétaire d’Etat chargé des Transports Alain Vidalies, se sont félicité du vote définitif ce jeudi 26 janvier 2017 par le Sénat de l'accord entre les Gouvernements français et italiens pour la section transfrontalière de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin.
Cette grande infrastructure européenne doit permettre de rapprocher et d’intensifier les échanges entre la France et l’Italie, en même temps qu’elle sera un maillon crucial du corridor transeuropéen méditerranéen reliant la péninsule ibérique à la Slovénie et la Hongrie. Pour le gouvernement français, "la position de centre de gravité de la France au cœur de l’Europe s’en trouvera confortée".

Projet d'avenir ou... éléphant blanc ?
Cette liaison ferroviaire Lyon-Turin devrait constituer un projet d’avenir, innovant, permettant de renforcer l’attractivité de nos territoires, de stimuler l’emploi. Elle favorise le report modal. Avec une mise en service envisagée en 2029, plus de 40% des échanges de marchandises dans la zone pourront ainsi être assurés par le mode ferroviaire à l’horizon 2035, contre 8,8% en 2015, soit un report estimé à 700 000 poids lourds vers le rail. 

Signe de son importance pour l’Europe, ce projet bénéficie d’une subvention de 813,8 millions d’euros de l’Union européenne, au titre du Mécanisme pour l’interconnexion en Europe, pour la période 2014-2019. Cette enveloppe octroyée pour la section transfrontalière correspond aux taux maximaux possibles de cofinancement par l’Union européenne. 

Prévenir les infiltrations mafieuses dans le projet !
Le projet de loi visé par le Sénat a pour objet d’autoriser la ratification d’une quatrième convention internationale entre la France et l’Italie portant sur la liaison ferroviaire entre Lyon et Turin. Ce nouvel accord précise les conditions de réalisation des travaux définitifs de la section transfrontalière, fixe leur coût certifié et établit un dispositif de prévention des infiltrations mafieuses.   
La commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées s’est prononcée en faveur de l’adoption du projet de loi, soulignant que le report modal de la route vers le rail permis par cette nouvelle ligne ferroviaire profitera à l’environnement et améliorera la sécurité routière. La commission a également précisé que la section transfrontalière de cette ligne constituera un maillon essentiel du corridor transeuropéen méditerranéen, au sein du réseau central du réseau transeuropéen de transport.

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iDBus : la SNCF annonce des Lyon Barcelone à 9 Euros !

mercredi 9 octobre 2013

             
carte+lyon+europe+SNCF+iDBUS
Le 10 octobre, iDBUS, l’offre d’autocars à haut niveau de service de SNCF, ouvre les ventes de sa nouvelle liaison entre Lyon et Barcelone, qui circulera à partir du 14 octobre. Au départ de Lyon, iDBUS dessert également Milan, Turin, Londres et Paris. Cette nouvelle liaison entre Lyon et Barcelone, mise en place au rythme d’un aller-retour direct quotidien, roulant de nuit, permet aux voyageurs d’optimiser leur temps, de mieux profiter de leur séjour sur place et d’économiser une nuit d’hôtel.
iDBUS s’installe à la gare routière Barcelona Nord, située en centre-ville, facilitant l’accès aux principaux sites touristiques, tout en étant un point de départ idéal pour découvrir la Catalogne. Pour permettre aux voyageurs de tester cette nouvelle liaison, iDBUS met en vente, du 10 octobre au 18 décembre, des places au tarif Découverte de 9€*. L’offre est valable pour des voyages entre le 14 octobre et le 18 décembre 2013. 
À partir du 19 décembre, le trajet Lyon - Barcelone passera au tarif standard. Et comme toujours chez iDBUS, les voyageurs peuvent réserver en toute tranquillité jusqu’au dernier moment, car les prix sont permanents et n’augmentent pas à l’approche de la date de départ. De plus, le Tarif Tribu propose 4 places pour le prix de 3 ; le prix est encore plus petit pour ceux qui aiment voyager en famille ou entre amis. Les réservations s’effectuent sur les sites www.idbus.fr et bus.voyages-sncf.com et, désormais, aux guichets SNCF de la gare de Lyon Perrache** jusqu’à 15 minutes avant le départ.  Le paiement en espèces y est possible. 
Maria Harti, Directrice Générale d’iDBUS, explique : « Lyon est une ville importante, dynamique, véritable carrefour pour les voyageurs souhaitant relier le nord de l’Europe au sud. Avec l’ouverture de cette nouvelle liaison vers Barcelone, destination très prisée des Français, iDBUS offre une alternative à ceux qui s’y rendent en voiture. Nous développons ainsi l’offre de mobilité, en proposant à tous de voyager dans des conditions supérieures de confort et de sécurité avec des prix accessibles. » En plus de cette nouvelle liaison vers Barcelone,
 iDBUS offre aussi depuis Lyon 3 allers-retours quotidiens vers Turin et Milan, 1 aller-retour quotidien vers Londres, 3 vers Paris et 1 vers l’aéroport Roissy Charles-De-Gaulle. 

* En vente à partir du 10/10/2013, pour un trajet simple effectué du 14/10/2013 au 18/12/2013. Non cumulable avec le tarif Tribu. 
** Des frais de dossier sont appliqués.

A PROPOS D’iDBUS 
 iDBUS est une nouvelle offre de transport par autocar à haut niveau de confort, sécurisée, écologique et répondant aux derniers besoins de mobilité des Européens. iDBUS, c’est plus de confort, plus d’attention et plus d’information avant, pendant et après le voyage, avec un tarif permanent simple et économique. Moyen facile et convivial de voyager, elle s’adresse principalement aux automobilistes européens. Le tarif Tribu permet de réserver 4 billets pour le prix de 3. Les voyageurs peuvent réserver sur les sites www.idbus.fr, bus.voyages-sncf.com ou par téléphone (0892 68 00 68 du lundi au samedi de 8h30 à 20h ; 0,34€ TTC/min hors surcoût éventuel de l’opérateur).

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La Banque européenne d'investissement (BEI) financera des projets du Grand Lyon

jeudi 22 mars 2012

La BEI s'engage avec le Grand Lyon pour le financement de projets urbains (prêt de 300 M€). Le soutien européen à l'aménagement urbain et au développement des modes doux de transport est au cœur du contrat de financement qui lie le Grand Lyon et la Banque européenne d'investissement.

Ce lundi 19 mars 2012, Gérard Collomb, Président du Grand Lyon  a signé avec Philippe de Fontaine Vive, Vice-Président de la Banque européenne d'investissement (BEI) la deuxième tranche du contrat, à savoir 150 millions d'euros.

Cet engagement financier permettra concrètement de financer des projets d'infrastructures de transport urbain et de « modes doux » (pédestre, cycliste) au sein du territoire du Grand Lyon : le réaménagement des Berges du Canal de Jonage, la réalisation de Zones 30, le réaménagement de la rue Garibaldi, le pont Schuman, le réaménagement de l'avenue Mermoz.


Le financement européen répond à un double objectif : il devra non seulement améliorer la gestion des déplacements et la sécurité routière, mais également réduire le trafic automobile et mette en valeur les richesses patrimoniales et naturelles du territoire. 
Plusieurs projets financés méritent d'être soulignés comme la rénovation du tunnel de la Croix-Rousse pour sa mise en conformité avec les normes européennes et la création d'un tube modes doux, la passerelle piétonne et cyclable entre la cité internationale et le quartier Saint-Clair, ou encore l'aménagement des rives de Saône. Le montant global du contrat est de 300 millions d'euros, 100 millions ayant déjà été mobilisés l'an dernier. Les 50 millions restants feront l'objet d'une nouvelle signature en 2013. 
"On connaît aujourd'hui les difficultés d'attributions de prêts aux collectivités, et les variations de taux qui peuvent être appliqués sur les emprunts. La signature de cette deuxième tranche de 150 millions d'euros témoigne de la confiance que nous accorde la BEI sur la gestion financière du Grand Lyon". Gérard Collomb, Président du Grand Lyon, a tenu à souligner que l'engagement de la BEI donnait la possibilité au Grand Lyon "de poursuivre encore et toujours le développement économique de l'agglomération lyonnaise, qui passe notamment par la réalisation de projets majeurs, visant à la fois à améliorer la qualité de vie des habitants et à renforcer la compétitivité de notre territoire" .

"Ce financement est emblématique, riche de plus de 25 ans de partenariat", s'est félicité Philippe de Fontaine Vive, Vice-Président de la BEI, au cours de cette signature. "Je suis fier que la BEI soit associée à de tels projets de développement et de réaménagement urbain. Car il concerne chaque habitant de ce territoire en termes de mobilité, de sécurité, d'accessibilité. Et c'est cela, l'Europe : un engagement avant tout concret au cœur des territoires, au service du développement économique et de l'amélioration de la vie quotidienne des habitants." 

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Ce financement reflète le partenariat pérenne et de qualité qui s'est instauré entre la BEI et les différents organismes situés sur le territoire du Grand Lyon (HCL, SYTRAL, Grand Lyon.) Depuis plus de 25 ans, portant à ce jour à près de 2,2 milliards d'euros, le total des financements accordés pour des projets* de développement (sur ces 2,2 milliards d'euros, environ 800 millions ont été accordés à la Communauté Urbaine de Lyon). Il témoigne plus encore dans un contexte économique difficile marqué par la raréfaction croissante des financements publics, le rôle clef joué par la Banque en faveur des collectivités locales françaises : un engagement avant tout concret, ciblé sur des projets d'avenir, ayant une implication directe sur l'amélioration de la vie quotidienne et professionnelle des habitants. 
En faisant le choix d'accompagner les collectivités dans leurs priorités de développement économique et social, la BEI met à leur disposition son expérience technique et financière assortie d'une offre de financement de longue durée, particulièrement adaptée à leurs besoins. Rien que pour l'année 2011, la BEI a consacré 1,7 milliard d'euros d'investissements aux collectivités locales françaises dans des secteurs clefs tels que le transport, l'efficacité énergétique et l'aménagement urbain. Cet engagement a représenté 35% de l'activité de la BEI en France.

*Exemples de projets financés par la BEI à Lyon : SNCF électrification Lyon-Chambéry (60 M€) / Incinération et chauffage urbain (25 M€)/ Voirie et environnement urbain (185 M€) / Périphérique Nord de
Lyon (180 M€) / Métro de Lyon (180 M€)/ Tramway de Lyon (150 M€) / Hôpitaux de Lyon (335 M€) / Transport urbain (550 M€) / Lyon Confluence (siège de la Région Rhône Alpes (80 M€).
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Autorisation des "Super-lourds" , une tribune de Michel Dubromel, Vice-président de France Nature Environnement

vendredi 9 mars 2012

cape+to+cape+RVI
Le départ du raid "Cape to cape"
de Renault Véhicules Industriels
à Lyon ezn 2010 -
Voici le texte d'une lettre ouverte publiée par FNE concernant la réinterprétation de la Directive sur les poids et la dimension des véhicules lourds autorisés à circuler en Europe.
"La Commission Européenne annoncera le 23 mars, à l’occasion du Conseil des ministres des Transports de l’Union Européenne, une réinterprétation de la directive 96/53 CE - officiellement annoncée pour des raisons de clarification - qui permettra la circulation transfrontalière de véhicules dépassant les seuils actuellement autorisés, c'est à dire de méga camions pouvant mesurer jusqu’à 25 mètres et peser 60 tonnes et même au delà.

La Commission a récemment organisé une consultation publique (close le 27 février) pour préparer la révision de cette Directive. Dans le cadre de cette procédure, de nombreuses questions relatives au trafic transfrontalier de véhicules dépassant les dimensions maximales autorisées ont notamment été posées aux parties prenantes. Cette consultation a fortement mobilisé la société civile européenne, la moitié des 700 contributions émanent d’elle, la moyenne habituelle pour de tels sujets ne dépassant pas 10 réponses.

La décision de la Commission de réinterpréter cette directive, aussitôt après la fin de la consultation sur une possible révision, est donc surprenante. Comment pourrait-elle avoir pris en compte les différentes expressions émises dans le cadre de la consultation aussi rapidement ? Cette décision hâtive risque fortement de détériorer la confiance que peut lui témoigner la société civile et de remettre en cause la crédibilité de la consultation.

Nous sommes également surpris par la portée de la réinterprétation qui dépasse de loin la simple clarification.
Autoriser la circulation transfrontalière de camions excédant les dimensions fixées par la Directive modifierait substantiellement son cadre. Au lieu de d’imposer les dimensions maximales pour le trafic transfrontalier, désormais, la Commission considérerait que la Directive impose le respect de dimensions minimales, condition que chaque Etat membre serait libre d’appliquer.
Cette nouvelle interprétation qui est en fait un revirement total de l’esprit de la directive ouvrira incontestablement une brèche et favorisera le développement des méga camions, exerçant une très forte pression sur les pays qui auront refusé d’autoriser leur circulation.


Outre ces aspects de procédure, cette disposition aura de lourdes conséquences sur le plan politique, environnemental et économique.
Nous n’atteindrons pas les objectifs fixés dans le cadre du Grenelle – réduire les émissions de CO2 du transport en les ramenant aux niveaux de 1990, atteindre 25 % de fret non routier d’ici 2022 – et par le Livre Blanc des Transport de la Commission Européenne – réduire de 60 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 – si nous octroyons dans le même temps des avantages compétitifs supplémentaires au transport routier de marchandise qui représente aujourd’hui plus de 85 % du marché et est responsable de 35 % des émissions de CO2.
Nous nous permettons de vous rappeler à ce titre les conclusions du rapport de l’Observatoire Environnement et Energie des Transports remis en décembre 2010 en réponse à la demande de votre prédécesseur Monsieur Dominique Bussereau, sur les enjeux des « ensembles routiers 25,25 » (dits mégas camions) en termes d’environnement et les effets potentiels sur les consommations énergétiques. La mise en circulation de tels camions n’aurait aucun intérêt environnemental en générant une demande de transport routier supplémentaire via un effet rebond et capterait de nouvelles parts de marché au détriment du transport ferroviaire et fluvial. Elle marquerait un coup d’arrêt net à toute politique visant à développer le report modal.

Le rapport indique également que l’enjeu environnemental ne doit pas être pris en compte isolément, et qu’il est nécessaire d’examiner les impacts sur les infrastructures routières, la sécurité routière, le social, l’acceptabilité par les autres usagers de la route et la compétitivité des entreprises.
Concernant l’impact sur les infrastructures, l’étude remise en octobre 2011 par le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) demandé dans le cadre de la loi Grenelle I par le Parlement sur « les enjeux et les impacts relatifs à la généralisation de l'autorisation de circulation des poids lourds de 44 tonnes », est sans équivoque. Les coûts de l'impact de ces camions sur les chaussées - 400 millions d’euros par ans - dépassent l'avantage économique lié à l'amélioration de la productivité du secteur des transports.

Pour résumer, cette nouvelle « interprétation » de la directive aboutirait à diminuer la sécurité de nos concitoyens sur les routes, à augmenter les charges d’entretien de la voirie pesant sur les collectivités territoriales, à contribuer au changement climatique, à accroître les pollutions de l’air et mettrait en danger l’atteinte des objectifs du Grenelle de l’environnement, sans que, les études officielles le montrent, ces graves problèmes soient contrebalancés par l’avantage économique procuré au secteur routier.

Si la Commission Européenne procède de la sorte, il sera difficile pour la France d’éviter la diffusion de ces méga camions.
C'est pourquoi, au regard de ces différents éléments, et en accord avec la position de votre prédécesseur Dominique Bussereau de juillet 2009, compte tenu des conclusions de l’étude de l’OEET
auxquelles il avait adossé l’autorisation de circulation, nous espérons que lors du Conseil des Ministres, vous saurez adopter et exprimer une position forte à l’encontre de cette réinterprétation."
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