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Affichage des articles associés au libellé référendum

La fin de l'Europe ? L'Union au défi du Brexit (préface de Catherine Lalumière)

Le référendum britannique agit comme un révélateur des problèmes et des incertitudes de l’Europe. Il amène à se poser la question de la fin de l’Union, et ce à double titre : quels sont ses objectifs ? Quelles sont ses chances de pérennité ? 
Sans la Grande-Bretagne, promoteur infatigable du libéralisme, l’Europe pourra-t-elle étendre son action au-delà du marché ? Le mécontentement exprimé par les citoyens (référendums français et néerlandais de 2005, irlandais de 2008, grec de 2015, britannique de 2016…) rendra-t-il l’Union plus soucieuse de démocratie et d’adhésion des peuples ? Pour répondre aux espoirs placés en elle, va-t-elle s’affranchir des règles multiples qui la paralysent et jouer la carte du pilotage politique ? Peut-elle surmonter les résistances multiples des Etats, souvent tentés par le « chacun pour soi » ?
 Pour mieux comprendre la suite des événements, ce livre fait un retour sur les principes encourageants de la construction européenne mais aussi sur ses défauts de …

Traité de Lisbonne : l'Irlande revotera en octobre

Le Conseil des chefs d'Etat et de Gouvernement, réuni les 18 et 19 juin 2009 a indiqué que les irlandais seraient appelés à revoter sur la question du traité de Lisbonne mais a dans le même temps "tenu à rassurer Dublin en adoptant une «décision (...) relative aux préoccupations du peuple irlandais".
Le texte aborde le «droit à la vie, famille et éducation», la «fiscalité» et la «sécurité et défense», trois thèmes qui se sont retrouvés au centre des préoccupations des irlandais lors du premier vote. L'avortement ne sera pas autorisé en Irlande Le Conseil affirme tout d'abord que le traité de Lisbonne n’a aucun impact sur «l’applicabilité et la protection du droit à la vie» prévue par la législation irlandaise, et sur la compétence des Etats membres dans le domaine fiscal. En outre, la décision précise que «le traité de Lisbonne n’affecte pas la politique traditionelle de neutralité militaire de l’Irlande». Le Conseil assure également que le traité ne prévoit pas l…

André Gérin : "l'Europe me fait penser aux pires défauts de l' URSS" !

Les réactions ne se sont pas faites attendre après le Non des Irlandais au référendum européen (voir résultats ici).

Le député maire communiste de Vénissieux, André Gérin, pavoise : "Avec ce vote qui vient des milieux populaires, de la classe ouvrière d’Irlande, nous entrons dans une nouvelle époque. Qui osera dire à présent que la Construction européenne est une bonne chose pour les peuples ? Non, les Irlandais ne se sont pas trompés ! L’Europe a sûrement fait beaucoup pour les capitalistes, les nantis et leurs lobbies mais pas pour le peuple Irlandais".

L' Europe c' est comme l' URSS !
Et André Gérin ajoute : "L’Europe me fait penser aux pires défauts de l’URSS, qui ont pesé lourd dans son effondrement : son incapacité à respecter les identités et diversités nationales. Quoi qu’il arrive, Bruxelles a toujours raison" Il termine son communiqué ainsi : "Français, je me sens aujourd’hui Irlandais de cœur !"


Françoise Grossetête "déçue"
Pou…

L' Irlande dit Non au Traité de Lisbonne

Avec un taux de participation plus important que prévu, les Irlandais ont finalement dit Non au référendum sur la constitution européenne. Selon les derniers décomptes, le Non l' emporterait de manière écrasante dans la plupart des circonscriptions, avec une moyenne de 53,5% contre 46,5% pour le oui !
En 2001, lors de la première consultation sur le traité constitutionnel, l'Irlande avait voté Non à 52,2%. Nicolas Sarkozy a déjà annoncé qu' il avait prévu, en cas de victoire du Non, de faire une proposition commune de sortie de crise, avec la chancellière allemande Angela Merkel.
A lire aussi :
Les Irlandais sur la voie du Non


Traité de Lisbonne : Les Irlandais sur la voie du Non !

Selon les derniers sondages publiés en Irlande, le "non" au traité de Lisbonne serait en passe de l' emporter par 35 %, contre 30 % au "oui".28 % des personnes interrogées continueraient à se montrer indécis dans une campagne très suivie puisque 7 % seulement des électeurs auraient l' intention de ne pas participer au vote.





Dans le cas d' un Non au référendum, la présidence française débuterait sur une crise, ce qui ne serait sans doute pas pour déplaire à Nicolas Sarkozy, placé en position de gérer un moment de tension comme il les aime. Dores et déjà, des voix alarmistes se font entendre pour crier à la "paralysation de 27 Etats par 2 millions d' Irlandais".

Les raisons du Non Selon les éditorialistes repris par le site "Toutel'Europe.fr", la principale raison qui motive le choix des anti-Lisbonne serait la méconnaissance du traité. Mais on sait, et l' affiche ci-dessus le montre bien, que les irlandais sont profondément …