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Le sommet Chine Union Européenne annulé

mercredi 26 novembre 2008

Il n'y aura pas de sommet Union européenne- Chine le 1er décembre à Lyon !  Les entretiens franco-chinois le lendemain à l'Elysée sont aussi reportés.

Les Chinois marquent leur mécontentement
 Le gouvernement de Pékin réagit ainsi à la décision de Nicolas Sarkozy de rencontrer  le dalai lama le 6 décembre en Pologne à Gdansk.
 Le premier ministre Wen Jiabao devait co-présider le sommet de Lyon qui avait été défini comme particulièrement important par l'Elysée.

Six mois "de galère" pour Nicolas Sarkozy
Ce sommet, en pleine crise économique, aurait pu devenir l'un des chantiers les plus "visibles" et l'une des rares réussites de la Présidence française. Nicolas Sarkozy, qui rêvait de marquer ce temps de présidence de l'Union Européenne par un "retour de la France" sur le devant de la scène, aura finalement passé six mois "de galère". D'abord avec les chinois et le dossier du Tibet qui a considérablement refroidi les relations entre les deux pays, mais aussi avec l'Allemagne qui n'a pas marqué beaucoup d'enthousiasme vis à vis de ses nombreux projets (Euroméditerranée, etc.).
La présidence française avait déjà mal débuté avec le vote négatif des Irlandais sur le traité de Lisbonne. Sont venus ensuite s'ajouter les débats sur les Jeux Olympiques, la crise avec la Russie et dossier Georgien et pour finir le Krack  boursier !

Sur le dossier du Tibet, l'Elysée aurait fait savoir qu'il était maître de son calendrier, en clair qu'il n'avait pas à obéir aux injonctions des chinois ! Une attitude qui a le mérite de la dignité mais qui marque une contradiction avec les discours et les actions du mois d'aout dernier, quand le Président s'était déplacé en Chine pour la cérémonie des Jeux Olympiques.



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Une conférence sur l' innovation en Europe

vendredi 3 octobre 2008

Accélérer l’innovation en Europe et optimiser les transferts de connaissances, renforcer la capacité d’innovation de l’industrie via des partenariats stratégiques et soutenir les entrepreneurs innovants, ce sont les sujets qui seront abordés par la Conférence Europe INNOVA à Lyon, du 22 au 24 octobre 2008.
Organisée par la Commission Européenne (Direction Générale Entreprises & Industrie) en collaboration avec la Présidence Française de l’Union Européenne et le Grand Lyon, cette conférence doit être l’occasion "de passer en revue les outils les plus efficaces pour stimuler l’innovation dans les entreprises, mais aussi de débattre des priorités européennes en matière de politique d’innovation et de découvrir quelques uns des pôles d’excellence de la région lyonnaise".
Une remise de prix pour les entreprises innovantes
"Les meilleurs outils et modèles développés par les projets Europe INNOVA à ce jour" seront présentés. Par ailleurs, une cérémonie sera organisée pour décerner les prix du « Cluster Manager 2008 », « Best New Tool 2008 », et «Network of the Year ».

Programme et informations ici-




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Il faut "politiser" les prochaines élections européennes !

vendredi 5 septembre 2008

"Il faut faire des élections européennes de juin 2009 un vrai enjeu et politiser les débats" ; Le message donné par treize "think tanks" européens dans une contribution commune de 330 pages résonne comme un appel.
Coordonnée par Gaëtane Ricard Nihoul responsable de "Notre Europe" et Elvire Fabry, directrice europe de la Fondation pour l' innovation politique, cette contribution fait le point sur les grands chantiers de la "troïka" des présidences de l' Europe (France, Tchéquie, Suède) qui s' enchaînent depuis juillet 2008 jusqu'à janvier 2010.
Le défi démocratique : clarifier les choix politiques de l' Europe
"La première victime du déficit de soutien civique à l' UE pourrait être le processus de ratification, qu' il est important de ne pas considérer comme acquis", anticipait Gaëtane Ricard Nihoul dans ce livre publié fin mai, juste avant le Non irlandais. "Les élections de juin 2009 sont un enjeu capital. Il est temps que l' Europe assume ouvertement et encourage la politisation qui, sans se conformer à tel ou tel modèle national et en préservant la force de la tradition consensuelle européenne, peut aider à clarifier les choix politiques".
Lancer de nouvelles solidarités
L' état d’esprit dans lequel les Européens sont appelés à penser l’avenir de l’Union en ce début de 21e siècle a changé. Centrée depuis 60 ans sur ses politiques internes et l’extension de son modèle par la voie de l’élargissement, l’UE doit maintenant se préparer à lancer de nouvelles solidarités et à déployer sa force normative dans le monde. Elle doit se tracer une voie dans la mondialisation.
Une Europe qui tousse
Les think tanks sont des sortes d' associations politiques qui se sont "autochargées" de penser l' Europe de demain. Une europe idéalisée après la seconde guerre mondiale par des Grands hommes politiques "éclairés" mais qui est aujourd' hui confrontée à de nouveaux défis : la ratification du traité de Lisbonne, l' introduction de la démocratie dans les choix politiques, l’élaboration d’une nouvelle stratégie économique, la réponse aux défis sur l' environnement et la sécurité intérieure et extérieure sont entre autres des domaines sur lesquels il fautdra décider rapidement.
Pour Elvire Fabry, "Il s’agit d’abord de revisiter les politiques existantes pour les consolider... il faut achever le marché unique, nommer un représentant unique dans les forums internationaux, ouvrir le débat sur la politique agricole commune...".
Politiser les choix et ne pas avoir peur des débats
Les représentants européens doivent prendre en compte les débats qui traversent les sociétés européennes. L’heure des choix est venue pour la définition des politiques de solidarité, d'approvisionnement énergétique, la gestion de l’immigration (illégale tout autant que de l’immigration légale hautement qualifiée).
Un budget de l' Europe lisible et contrôlable
Selon les think tank, ces choix doivent être marqués clairement dans le budget. "Que l’on parle de politique migratoire ou de stratégie de compétitivité pour les entreprises européennes, de nombreux domaines de compétences communautaires sont concernés et gagneraient à être plus cohérents".
Ces efforts pourraient permettre aux Européens de concevoir leur avenir moins sur le mode de la crainte et de la protection que d’une confiance renouvelée par l’extension de l’influence européenne dans le monde.
la contribution des treize think tanks est téléchargeable en ligne ici -




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L' académie de Lyon place la rentrée sous le signe de l' Europe

mercredi 3 septembre 2008

A Lyon comme à St Etienne, la rentrée scolaire est placée sous le signe de l' Europe, avec toute une série d' initiatives liées à la présidence française de l' Union.

Du 11 au 18 septembre, une Conférence sera organisée sur le thème "Gérer les transitions : l’orientation tout au long de la vie dans l’espace européen".




Le 26 septembre, les établissements scolaires participeront à la "Journée européenne des langues".




Le 1er octobre, dans le cadre de la Présidence française, Lyon accueillera une réunion interrégionale des programmes européens COMENIUS.




Les 9 et 10 octobre, juste après la fin de la biennale de la danse, un spectacle France-Autriche aura pour thème la danse contemporaine et la mode, deux secteurs sur lesquels la ville de Lyon veut être "en pointe".



Du 13 au 19 octobre, L’Europe sera encore au menu de la semaine du goût, juste avant la "semaine de l’Europe à l’école", du 20 au 24 octobre.



En novembre, c' est la ville voisine de St-Etienne qui aura l' occasion de mettre en avant son expertise dans le domaine du design avec une exposition "Design et multimédia" réalisée en collaboration avec la Finlande.


Dans le même temps, du 17 au 23 NOVEMBRE, les enfants commes les lycéens seront invités à participer à la fête européenne de la science.


Du 25 au 27 novembre, Lyon accueillera une très importante "Conférence sur les technologies de l’information et de la communication"

Et comme il faut bien que tout se termine par une fête : le 8 décembre, la traditionnelle "Fête des Lumières" de Lyon promet des illuminations encore plus spectaculaires que l' an dernier, avec cette fois un tandem avec la capitale estonienne, Tallinn .


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Parlement Européen : la présidence française sur le grill

vendredi 1 août 2008

Celà fait déjà un mois que la France assure la présidence de l' Union Européenne. Une présidence présentée comme très "volontariste" par Nicolas Sarkozy devant la plénière du Parlement européen le 10 juillet dernier à Strasbourg.
Paquet énergie climat, immigration et asile, défense européenne, avenir de la politique agricole commune : beaucoup de sujets seront traités durant ces six mois et pas moins de 18 ministres et secrétaires d'Etat français se sont succédés au mois de juillet devant les différentes commissions du Parlement européen afin de détailler leurs programmes d'actions.
Dans son discours du 10 juillet, Nicolas Sarkozy avait fixé ses priorités :

Sortir l' Europe de la crise
Nicolas Sarkozy a d' abord déclaré "nous portons tous une grande responsabilité: comment sortir l'Europe de la crise ou elle se trouve, comment éviter l'immobilisme, comment surmonter nos désaccords pour les mettre au service européen?". "Aujourd'hui nous devons faire de nos différences une force au service d'une UE qui souffre, nous devons rassurer des citoyens inquiets". Nous devons donner l'image d'une Europe qui refuse l'immobilisme" et "ne laisser personne derrière", a-t-il poursuivi, soulignant sa volonté de "donner le sentiment d'une Europe qui travaille pour tout le monde".

Crise institutionnelle et élections européennes de 2009
Sur le problème institutionnel suite au référendum irlandais, "Personne n'a dit que le Traité de Lisbonne résolvait tous les problèmes mais il est l'expression d'un compromis souhaitable et acceptable pour tous". Nicolas Sarkozy a affirmé ne pas regretter son choix d'avoir soumis le nouveau traité à une ratification parlementaire en France: "Les règles de fonctionnement institutionnel sont l'affaire des parlementaires plutôt que d'un référendum: c'est un choix politique que j'assume et c'est un choix que j'ai affiché avant les élections présidentielles françaises, donc démocratique".

Pas d'élargissement sans nouvelles institutions
Abordant la question de l'élargissement, il a affirmé qu'il avait "toujours été pour" et que l'arrivée des nouveaux Etats membres en 2004 a été "une réussite". Il a toutefois estimé que l'absence de réforme institutionnelle avant l'élargissement avait été "une erreur que nous payons aujourd'hui".
Evoquant le retour du débat sur une Europe à plusieurs vitesses pour sortir de la crise, il a estimé : "ce ne peut-être que la dernière, l'ultime des solutions". "L'Europe a payé cher un mur honteux et la dictature", a-t-il ajouté à l'attention du Président polonais qui a annoncé la suspension de la ratification du Traité de Lisbonne dans son pays."L'Europe s'est battue pour que la Pologne ait sa place dans l'UE". "La famille c'est à 27, nous ne devons laisser personne dernière nous".

"Le paquet énergie climat est une absolue priorité"
"La pollution, le CO2, la couche d'ozone se moquent bien des frontières". Grâce aux experts du GIEC, "aujourd'hui on sait que nous sommes la dernière génération qui peut éviter la catastrophe"... "l'Europe doit montrer l'exemple" dans la lutte contre le changement climatique et doit pour cela "être exemplaire".
Sur ce sujet, il a admis que des éléments devraient être débattus et en particulier "les règles à imposer aux entreprises" alors que l'Europe "continue à importer des produits qui ne les respectent pas".

L'immigration et l' abolition des barrières sur le marché du travail français
"Sur les 27 Etats membres, nous sommes 23 dans l'Espace Schengen", a rappelé le Président français, "est-il raisonnable de définir une politique d'immigration ignorant les contraintes des autres". Nicolas Sarkozy a, par ailleurs, annoncé l'abolition de barrières sur le marché du travail français, depuis le 1er juillet 2008, pour tous les citoyens de l'Union européenne. "Je n'ai pas aimé la polémique sur le plombier polonais qui a donné une piètre image de la France et de l'Europe".
"Le Pacte européen pour l'immigration et l'asile est essentiel à deux point de vue"
, a-t-il affirmé, souhaitant "sortir l'immigration de débats nationaux et en faire une politique européenne" pour lutter contre les extrémismes.
Sur l'asile, le Président français a déclaré vouloir mettre fin à une situation où "27 dossiers sont déposés dans 27 démocraties et où les réponses ne sont pas les mêmes".

Politique européenne de la défense
Citant l'exemple du Kosovo, Nicolas Sarkozy a affirmé "Il faut une politique européenne autonome de la défense à côté de l'OTAN".

Pour une évaluation de la Politique Agricole
Abordant "la question si difficile de la PAC", il a déclaré "Est-ce raisonnable de diminuer la production agricole alors qu'on en a jamais eu autant besoin ?". "Est-il raisonnable d'imposer à nos agriculteurs des règles de traçabilité et de continuer à importer des viandes qui ne respectent aucune des règles imposées à nos agriculteurs ?", s'est-il encore interrogé.

Une (petite) dose de social
Sur la dimension sociale de l' Europe, il a indiqué que la Présidence française comptait en faire une priorité et aborder notamment les questions des comités d'entreprises, du travail intérimaire et des règles minimales à imposer en Europe.
Il a aussi annoncé son intention d'organiser une conférence sur la maladie d'Alzheimer, "qui touche des millions d'Européens". L'idée est selon lui de réunir les spécialistes européens pour "mettre ensemble leurs pratiques" et trouver des moyens pour "faire reculer cette maladie épouvantable".

Exceptions sportive et culturelle
Abordant la culture et le sport, Nicolas Sarkozy a estimé qu'il serait "une grave erreur de ne pas parler des sujets qui intéressent directement les citoyens". Soulignant "l'exception culturelle européenne" et affirmant que "le monde ne doit pas être aplati derrière une seule langue et une seule culture", il a notamment évoqué la question de la fiscalité sur les disques.

"Il faut une exception sportive" similaire à l'exception culturelle, a-t-il ajouté, évoquant les problèmes des clubs de football qui ne peuvent lutter contre le départ de jeunes qu'ils ont formés. "Le sport ne doit pas être régulé par les règles de marché", a estimé Nicolas Sarkozy.

Les députés demandent plus d' ambition sociale
Au cours du débat avec les députés, le président du PSE (Parti Socialiste Européen) a demandé au Président en exercice du Conseil de faire en sorte que Berlusconi résolve la question des Roms. "Vous êtes courageux et audacieux, donc aidez nous, et votre présidence sera couronnée de succès", a-t-il conclu.
S'exprimant au nom des Verts, Daniel Cohn-Bendit a fait une intervention remarquée. Reprochant au président son manque d' audace en matière sociale, il a déclaré qu' on a construit la maison Europe en oubliant d' installer des portes : "résultat, les étrangers entrent par les fenêtres"... Il est surtout intervenu avec beaucoup d' émotion à propos du voyage en Chine de Nicolas Sarkozy qui ne porte selon lui pas suffisament les valeurs de l' Europe face à des dirigeants chinois qui emprisonnent les dissidents.

Députés francophones

"Pas du tout partisan à Paris, pas tout à fait opposant à Strasbourg", c'est ainsi que s'est défini Bernard Poignant (PSE, FR). A propos des quatre priorités de la Présidence, il a insisté sur le chapitre social : "une partie doit rester nationale (retraites, protection sociale) mais une partie doit être européenne dès lors qu'il y a marché et monnaie. C'est le cas du travail en général, de son droit, de son temps, de ses conditions".
Marielle De Sarnez (ALDE, FR) a quant à elle attiré l'attention sur la "fracture" entre citoyens et UE, illustrée par le "non" irlandais. Elle a développé trois pistes de réflexions,: Premièrement, elle a soulevé la question de l'identité européenne, et s'est dite convaincue de l'existence d'un modèle européen, "économique, durable et social". Plaidant pour une vision nouvelle de l'organisation du monde, elle a ensuite appelé l'UE à travailler en vue de l'autosuffisance de l'Afrique. Enfin, elle a rappelé les valeurs de démocratie et de respect des droits de l'Homme, "auxquelles nous ne devons jamais renoncer", parce qu'elles sont l'identité profonde de l'Europe.

Pour Robert Goebbels (PSE, LU), les initiatives européennes en matière de réduction des émissions de gaz à effets de serre n'auront une réelle utilité que si des efforts sont également réalisés en dehors de l'UE. Constatant les délocalisations d'industries européennes, telles que celle d'Arcelor, qui investit en Inde et au Brésil, il a insisté pour que l'Union européenne fasse "des efforts pour montrer son savoir faire industriel".

Jean-Marie Cavada (ALDE, FR) a salué "l'énergie" du discours de Nicolas Sarkozy, qu'il a trouvé "clair, précis et convaincant". Il a également insisté sur l'importance de la mise en place d'une politique de proximité et de surveillance à travers le Processus de Barcelone; Union pour la méditerranée. Enfin, il a souligné l'importance de la culture, qui "aura aussi besoin de votre volontarisme".

Pour Harlem désir (PSE, FR), il y a une contradiction entre la volonté d'une "Europe qui protège" et "la dimension sociale qui n'est pas érigée en l'une des quatre priorités de la Présidence". Lors des référendums sur les questions institutionnelles, "les peuples répondent sur les politiques de l'Union européenne". "Les avancées économiques, souhaitables, et la stagnation sociale sont à l'origine de ce désamour", a-t-il estimé.
Les réponses du Président
Reprenant la parole, Nicolas Sarkozy affirmé qu'il serait à la disposition du Parlement européen tout au long de sa Présidence. "C'est une affaire de priorité", a-t-il ajouté. Abordant la dimension sociale de l'Union, il s'est adressé particulièrement à Bernard Poignant (PSE, FR) et Harlem Désir (PSE, FR), affirmant être contre une harmonisation totale, mais pour "des règles minimales dans le cadre du marché du travail".

Nicolas Sarkozy a ensuite appuyé le propos de Marielle de Sarnez , en soulignant le besoin de "changer nos politiques de développement", notamment en donnant priorité à l'agriculture vivrière: "les pays d'Afrique doivent devenir autosuffisants en matière alimentaire". Le développement est selon lui essentiel "pour éviter l'immigration clandestine".

Au sujet de la diversité linguistique, Nicolas Sarkozy a estimé que "donner aux mouvements autonomes le monopole de la défense des langues régionales" constituait un grand service à leur rendre.
A une question relative à la signature du traité de Lisbonne par la Pologne, il a estimé que, au niveau européen, apposer sa signature à un traité sans la respecter ensuite ne permettait pas d'aller de l'avant. "Nous avons besoin de la Pologne, mais aussi du respect de la parole donnée", a-t-il affirmé.
Avant de terminer : "Le temps est contre nous. Cela fait des années que l'Europe attend et elle n'a pas intérêt à continuer à attendre", indiquant que selon lui le Parlement devrait s' atteler à la définition d'une identité européenne.

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Le Grand Lyon "labellisé" Présidence française de l' Europe :

mardi 1 juillet 2008

Au cours de la Présidence française de l’Union européenne plusieurs évènements labellisés auront lieu à Lyon ou dans la région Rhône-Alpes.
Parmi les 300 manifestations, 10 sommets UE / pays tiers et la vingtaine de réunions de ministres prévus en France de juillet à décembre, Lyon accueillera une trentaine de ces rendez-vous !
Des manifestations institutionnelles, économiques et culturelles auront donc lieu dans la ville. avec pour certaines la présence de Chefs d’Etat, de Ministres français et étrangers ainsi que de Commissaires et Députés européens.

La ville a choisi de mettre en valeur quatre thématiques : l’innovation, la R&D et la performance économique, le développement durable, la solidarité et le dialogue entre les peuples et la culture bien sûr puisque Lyon a l' espoir d' être choisie pour le titre de capitale culturelle en 2013.
Le programme annoncé pour le moment comprend :
· Conférence " Orientation - Gérer les transitions" sur la politique communautaire en matière d’orientation scolaire, universitaire ou continue, du 17 au 18 septembre,

· Comité 133 Textile, discussions sur la politique commerciale de l’UE dans le secteur textile et sur l’avenir de l’industrie textile européenne, du 1er au 3 octobre,

· La Conférence Europe INNOVA 2008 sur l’innovation du 22 au 24 octobre 2004,

· Conférence ICT 2008, qui aura pour objectif de définir l’agenda européen de la recherche et de l’innovation en matière de TIC pour la prochaine décennie du 25 au 27 novembre.
· Conférence des Maires EUROCITIES-PFUE sur le changement climatique et le développement urbain intégré le 27 octobre,

· Evènements adossés à Pollutec : Colloque sur la compétitivité des éco-industries européennes & Symposium franco-japonais du 2 au 4 décembre,

· Colloque sur l’Europe de la recherche pour la mobilité durable, contribution à la démarche et aux objectifs du Grenelle de l’environnement du 8 au 12 décembre,

· Conférence mondiale sur la solidarité numérique le 24 novembre,

· Sommet Union européenne-Chine (sous réserve), fin novembre

· Bal européen le 14 juillet, place des Terreaux

· Défilé européen dans le cadre de la « Biennale de danse », le dimanche 14 septembre

· Deux projets « tandems »* : 2nd Skin (Tandem franco-autrichien) aux Subsistances (11 et 12 octobre) et le projet Hansaflux (tandem France - Estonie) dans le cadre de la Fête des Lumières (8 au 11 décembre)

· Trois expositions : Tissus italiens de la renaissance au Musée des Tissus et des Arts Décoratifs, photographies slovaques et tchèques dans le Cadre de Septembre de la photographie, et dessins italiens du XVIe au XVIIIe siècle au Musée des Beaux-Arts,

· Spectacle « Ici, Là-bas » par la Cie Image Aigüe / Cie Christiane Véricel au Théâtre des Célestins, du 9 au 25 octobre 2008.

· Deux rencontres : le 2ème Forum international des "caravanes francophones" au Théâtre des Asphodèles (1er au 5 octobre) et les 15èmes rencontres du réseau Banlieues d'Europe sur le thème "Altérité, Créativité, Diversité. Transformations urbaines et nouvelles pratiques culturelles des quartiers en Europe" (11 au 13 septembre).

* Les projets tandems sont des projets associant créateurs français et créateurs de chacun des pays de l’UE. Au total, 26 projets tandems seront donc réalisés dans toute la France.


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Les lièvres des villes se réunissent la veille de la tortue Europe

mardi 17 juin 2008


Ce pourrait être une fable, comme celle de La Fontaine : le comité "Eurocities" se réunira la veille des Etats Généraux de l' Europe, le 20 juin à Lyon. Avec la volonté d' accélérer l' accomplissement des objectifs de l' Europe en matière d' environnement.

Le réseau "Eurocities" des villes a été fondé en 1986. Présidé actuellement par le maire de Lyon, Gérard Collomb, il regroupe plus de 130 grandes métropoles de 30 pays européens et représente "la voix des grandes villes européennes auprès des institutions communautaires". Il participe à la construction d' une europe "concrète", en organisant le dialogue entre des institutions locales et des partenariats entre les grandes villes du continent.


Développement urbain et cohésion territoriale

Cette réunion se tiendra en deux temps : en premier lieu le représentant de la Présidence Française de l’Union Européenne présenter aux maires ses priorités. Cette présentation sera effectuée par Anne Laure de Coincy, Secrétaire Générale adjointe aux Affaires Européennes. et complétée par Catherine Badie, responsable de la Mission des politiques communautaires territoriales à la Direction Générale de l’Urbanisme. Elle présentera en particulier les enjeux de la réunion interministérielle (réunissant les ministres des pays membres de l’UE) sur le développement urbain et la cohésion territoriale qui aura lieu les 25-26 novembre prochains dans le cadre de la Présidence française.

La lutte contre le changement climatique

Les objectifs prioritaires de la Présidence française rejoignent fortement ceux du réseau des villes Eurocities, et notamment en matière de lutte contre le réchauffement climatique. C’est selon eux "par l'implication des grands centres urbains sur la mobilité, le logement, l'énergie et la politique sociale, que les défis climatiques pourront être relevés".


Un engagement politique des maires de lutter contre le changement climatique.

Le comité exécutif des Eurocités doit adopter une "Déclaration EUROCITIES des maires contre le changement climatique". Cette déclaration précise le rôle des villes, notamment en matière de réduction des gaz à effet de serre. A cet effet, elle recommande aux villes signataires de se doter d’un Plan d’actions Climat. La déclaration précise aussi la méthode et les outils nécessaires pour mettre en œuvre ce plan et favoriser l’implication de l’ensemble des acteurs locaux.


Développement urbain et cohésion territoriale

Puis Michel Ségard, Directeur adjoint de la Direction générale pour la planification urbaine, le logement et la construction présentera les enjeux de la réunion interministérielle sur le développement urbain et la cohésion territoriale qui aura lieu les 25 et 26 novembre prochains. Les axes de travail de la Présidence Française seront ensuite discutés et mis en perspective avec ceux d’EUROCITIES pour les mois à venir, afin de renforcer la coopération des grandes villes européennes avec la présidence de l’Union.


Le comité exécutif d’EUROCITIES est composé des maires de La Haye, Vienne, Copenhague, Gènes, Leipzig, Ljubljana, Manchester, Nantes métropole, Stockholm, Varsovie, Saragosse et évidemment Lyon. Les maires de Bologne, Budapest, Göteborg, Nottingham, Strasbourg, Madrid, Saint Etienne, Gand, Reims et Angers sont aussi attendus à cette réunion .

Cette réunion précédera les Etats Généraux de l' Europe, prévus le 21 juin à la cité internationale de Lyon.



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L' Irlande dit Non au Traité de Lisbonne

vendredi 13 juin 2008

Avec un taux de participation plus important que prévu, les Irlandais ont finalement dit Non au référendum sur la constitution européenne. Selon les derniers décomptes, le Non l' emporterait de manière écrasante dans la plupart des circonscriptions, avec une moyenne de 53,5% contre 46,5% pour le oui !
En 2001, lors de la première consultation sur le traité constitutionnel, l'Irlande avait voté Non à 52,2%. Nicolas Sarkozy a déjà annoncé qu' il avait prévu, en cas de victoire du Non, de faire une proposition commune de sortie de crise, avec la chancellière allemande Angela Merkel.
A lire aussi :
Les Irlandais sur la voie du Non


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