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Roms : la Commission européenne fixe un cadre d'intégration

jeudi 7 avril 2011

Roms LyonLa Commission européenne a présenté le 5 avril 2011 un cadre européen visant à améliorer l’intégration économique et sociale des Roms. Elle demande aux pays membres de s’engager dans des stratégies nationales d’intégration qu’ils devront présenter à la Commission avant la fin de l’année 2011.

Constat est fait que les conditions de vie de ces populations (entre 10 et 12 millions de personnes) n’ont pratiquement pas évolué au cours des dernières années et qu’elles se trouvent toujours dans des conditions socio-économiques nettement inférieures à celles de la population générale. 
Ainsi 42% seulement des enfants roms terminent l’enseignement primaire (97,5% en moyenne des enfants dans l’UE). Leur taux d’emploi, l’accès à la santé (espérance de vie inférieure de 10 ans à la moyenne européenne) et l’accès au logement et services de base (eau courante, électricité) sont de même largement sous les moyennes européennes.

Ce sont donc dans ces secteurs que la Commission européenne fixe des objectifs ciblés. La Commission propose également des solutions pour une meilleure utilisation des fonds de l’UE pour financer les projets visant à l’intégration des Roms. Des procédures de contrôle des résultats obtenus devraient être mis en place sous l’égide de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Cette proposition de cadre européen vient après les polémiques qui ont accompagné les mesures prises en France en 2010 pour la fermeture de camps de Roms et conduisant à l’expulsion de Roms roumains et bulgares. La Commission européenne avait alors insisté sur la nécessité de respecter la réglementation européenne sur la libre circulation des personnes.


G.R
(source DI.LA)

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Il faut "politiser" les prochaines élections européennes !

vendredi 5 septembre 2008

"Il faut faire des élections européennes de juin 2009 un vrai enjeu et politiser les débats" ; Le message donné par treize "think tanks" européens dans une contribution commune de 330 pages résonne comme un appel.
Coordonnée par Gaëtane Ricard Nihoul responsable de "Notre Europe" et Elvire Fabry, directrice europe de la Fondation pour l' innovation politique, cette contribution fait le point sur les grands chantiers de la "troïka" des présidences de l' Europe (France, Tchéquie, Suède) qui s' enchaînent depuis juillet 2008 jusqu'à janvier 2010.
Le défi démocratique : clarifier les choix politiques de l' Europe
"La première victime du déficit de soutien civique à l' UE pourrait être le processus de ratification, qu' il est important de ne pas considérer comme acquis", anticipait Gaëtane Ricard Nihoul dans ce livre publié fin mai, juste avant le Non irlandais. "Les élections de juin 2009 sont un enjeu capital. Il est temps que l' Europe assume ouvertement et encourage la politisation qui, sans se conformer à tel ou tel modèle national et en préservant la force de la tradition consensuelle européenne, peut aider à clarifier les choix politiques".
Lancer de nouvelles solidarités
L' état d’esprit dans lequel les Européens sont appelés à penser l’avenir de l’Union en ce début de 21e siècle a changé. Centrée depuis 60 ans sur ses politiques internes et l’extension de son modèle par la voie de l’élargissement, l’UE doit maintenant se préparer à lancer de nouvelles solidarités et à déployer sa force normative dans le monde. Elle doit se tracer une voie dans la mondialisation.
Une Europe qui tousse
Les think tanks sont des sortes d' associations politiques qui se sont "autochargées" de penser l' Europe de demain. Une europe idéalisée après la seconde guerre mondiale par des Grands hommes politiques "éclairés" mais qui est aujourd' hui confrontée à de nouveaux défis : la ratification du traité de Lisbonne, l' introduction de la démocratie dans les choix politiques, l’élaboration d’une nouvelle stratégie économique, la réponse aux défis sur l' environnement et la sécurité intérieure et extérieure sont entre autres des domaines sur lesquels il fautdra décider rapidement.
Pour Elvire Fabry, "Il s’agit d’abord de revisiter les politiques existantes pour les consolider... il faut achever le marché unique, nommer un représentant unique dans les forums internationaux, ouvrir le débat sur la politique agricole commune...".
Politiser les choix et ne pas avoir peur des débats
Les représentants européens doivent prendre en compte les débats qui traversent les sociétés européennes. L’heure des choix est venue pour la définition des politiques de solidarité, d'approvisionnement énergétique, la gestion de l’immigration (illégale tout autant que de l’immigration légale hautement qualifiée).
Un budget de l' Europe lisible et contrôlable
Selon les think tank, ces choix doivent être marqués clairement dans le budget. "Que l’on parle de politique migratoire ou de stratégie de compétitivité pour les entreprises européennes, de nombreux domaines de compétences communautaires sont concernés et gagneraient à être plus cohérents".
Ces efforts pourraient permettre aux Européens de concevoir leur avenir moins sur le mode de la crainte et de la protection que d’une confiance renouvelée par l’extension de l’influence européenne dans le monde.
la contribution des treize think tanks est téléchargeable en ligne ici -




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Présidence de l'Europe : la France piaffe d' impatience

samedi 31 mai 2008

La France semble peu se soucier de diplomatie vis à vis des "petits pays" de l' Union. Alors que la présidence est encore assurée par la Slovénie, et que les regards des autres pays européens sont tournés vers l' Irlande - qui organise en juin un nouveau référendum sur le traité de Lisbonne- les français travaillent déjà sur leurs priorités.


C' est ainsi qu'après que Nicolas Sarkozy ait largement communiqué sur son projet Euroméditerranée, Brice Hortefeux, le ministre de l' immigration, aurait déjà présenté à ses homologues un document de travail visant à sceller un "pacte pour l'immigration" européen.

Une Green card européenne baptisée Carte bleue !

La grande originalité de ce pacte serait la création d' une "carte bleue", réplique européenne de la fameuse "Green Card" américaine. Composé de cinq chapitres, le pacte proposé par les français développe évidemment un volet sécuritaire de gestion concertée des clandestins. Curieusement, Brice Hortefeux pourrait se retrouver dans le rôle du laxiste en proposant aux autres pays de "bâtir une Europe de l'asile", une idée bien française assez éloignée des valeurs de certains partenaires. Sur la question de la rétention des clandestins aussi, la volonté française d' harmoniser les lois fera grincer des dents puisqu' actuellement la durée de détention est fixée à 32 jours maximum en France, qu' il n' y a pas de limite en Allemagne et que Silvio Berlusconi devrait proposer d' harmoniser cette durée de détention à 18 mois !


Une présidence française "Riche, strass et paillettes"

Des centaines d' animations sont prévues dans le cadre de la présidence française, dont au moins quarante en Région Rhône-Alpes. Avec entre autres une très attendue réunion sur l' Europe Agricole à Annecy au mois de septembre. L' autre grand dossier de la présidence française sera la défense européenne. Mais sur ce sujet Nicolas Sarkozy se fait largement plus discret, préférant sans doute attendre le résultat du référendum en Irlande, pays traditionellement réticent à toute idée de collaboration militaire !

La présidence slovène a beaucoup oeuvré pour le dialogue interculturel
Pendant ce temps et en attendant le passage du bulldozer français, les slovènes terminent leur présidence sans démériter, mais plutôt dans la discrétion. Beaucoup moins "riches, strass et paillettes", ils auront fait avancer l' Union en réalisant les activités préparatoires à la mise en œuvre du traité de Lisbonne (pour 2009).


En cette Année européenne du dialogue interculturel, les slovènes ont organisé à Athènes le dialogue avec les pays méditerranéens, les Balkans occidentaux et les autres régions et en instituant l'université euro-méditerranéenne de Piran. Sous leur présidence, l' Europe aura mis en œuvre des programmes nationaux de réformes, négocié sur le "paquet climat-énergie" et surtout ouvert de nouvelles perspectives vers les Balkans.

La Slovénie, qui a quitté la Yougoslavie récemment, devrait rester un état clef pour la stabilisation du centre de l' Europe et permettre ainsi de renforcer la coopération régionale.



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