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MyEurop : la Suisse prête à livrer ses secrets - L'Espagne en décroissance... démographique..

samedi 27 avril 2013

Secret bancaire, la Suisse prête à craquer!
paribas+suisse
Soucieuse de ne plus être sur la liste grise des paradis fiscaux en Europe, la Suisse est prête à accepter l’échange automatique de renseignements sur les comptes détenus par des étrangers. Le Luxembourg ferait de même dès 2015. La pression américano-européenne explique cette soudaine volonté de transparence. Repéré sur Le Temps
Selon le quotidien helvète Le Temps, les banquiers...
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Espagne : la déprime démographique
Benjamin Leclercq
L’Espagne s’est lancée dans la décroissance… démographique. Pour la première fois depuis 1857, un recensement enregistre à une diminution de sa population. La raison? Alors que l’accroissement naturel est proche de zéro, la conjoncture économique fait maintenant fuir les étrangers: Equatoriens, Colombiens et Roumains s'en vont ailleurs.
En Espagne, la crise est aussi démographique. Après ses points de PIB, c’est en effet ses habitants que l’Espagne voit filer.
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Crise : l'Italie s'enlise, l'Europe divisée sur la Syrie - "Palabres" sur l'économie à Bruxelles

lundi 18 mars 2013


L'Italie enlisée dans une interminable crise politique

MyEurop+info
L’Italie est toujours sans gouvernement. Le mouvement de Beppe Grillo se refuse à tout compromis avec une classe politique dont il a juré la perte. Et à gauche, rien ne va plus pour son leader, Bersani. Quant à la droite, elle est aussi bien mal en point. Silvio Berlusconi s’est réfugié à l’hôpital pour éviter ses procès.
Pas de compromis, pas de gouvernement avec la classe politique actuelle.
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Paris et Londres imposent leur tempo sur la Syrie
Le conflit en Syrie a pimenté les discussions des chefs d'Etat européens réunis à Bruxelles. Ils sont divisés sur l'action à mener contre le régime criminel. Pour la France, l'issue passe par l'armement des rebelles. Lire la suite -

Les Européens évitent le débat sur leur stratégie économique
Réunis à Bruxelles, les Vingt-Sept s'accordent sur des principes généraux pour rééquilibrer la politique économique de l'UE. Lire la suite -

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L'Euro : Chypre dans la tourmente, la Lettonie demande à entrer !

mercredi 6 mars 2013

Euro+livreJean Pierre Vesperini publie dans la série "A savoir" (de tous petits livres à glisser dans la poche des éditions Dalloz), un guide sur l'Euro, ses "origines, vertus et vices", ainsi que ses perspectives d'avenir.
 Le 1er janvier 2002, les billets et les pièces en euros ont été introduits dans douze des quinze États membres que comptait alors l’Union européenne. En 2012, dix-sept des vingt-sept États membres de l'Union européenne ont adopté cette monnaie commune : Allemagne, Autriche, Belgique, Chypre, Grèce, Espagne, Estonie, Finlande, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas Portugal, Slovénie et Slovaquie (Grande-Bretagne, Danemark, Suède, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, République tchèque, Pologne, Lituanie et Lettonie ne font pas partie de la zone euro). Depuis la mise en place de l'Union économique et monétaire, l'euro est devenu l'un des symboles les plus visibles de l'intégration européenne, et si les évènements de l'actualité récente montrent que la zone euro peine à coordonner les politiques économiques de ses membres, il n'en demeure pas moins que l’euro représente un outil politique essentiel de l’intégration européenne.
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Plan de sauvetage de Chypre: une tragédie grecque
Emportée par la tourmente grecque, les banques chypriotes ont ruiné l'économie de leur pays. Chypre fait naufrage et place tous ses espoirs dans un plan d'aide européen. Mais l'UE impose ses conditions. Un audit sur le blanchiment des capitaux, souvent d'origine russe, investis dans l'île et une privatisation des fleurons de l'économie. La réunification de l'île passe, elle, au second plan.
Aux présidentielles de dimanche dernier, le candidat conservateur, Nikos Anastasiadis du DISY (Rassemblement Démocratique) l’a largement emporté avec 54,48% des suffrages
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La zone euro prête à renflouer Chypre au printemps
Un accord politique devrait intervenir fin mars pour prêter jusqu'à 17 milliards d'euros au pays. D'importantes modalités techniques restent à arbitrer.  Lire la suite -
Assises du développement : les professionnels attendent les actes

François Hollande a annoncé une loi de programmation sur l'aide au développement, mais pas de budget supplémentaire. Les professionnels craignent un simple effet d'annonce. Lire la suite -
La Lettonie officiellement candidate à l'euro
Les 17 pays de la zone euro devront donner leur accord après une étude approfondie. En mai 2012, la Commission européenne a jugé que le pays n'était pas encore prêt. Lire la suite -
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A paraître : "L'Europe mal traitée" par les économistes atterrés

samedi 12 mai 2012

économistes+atterrés
Les "économistes atterrés" (voir leur page facebook ici) publient un nouveau livre le 13 juin 2012, intitulé l'Europe mal-Traitée. Voici une présentation de cet ouvrage :  
Le 2 Mars dernier, un nouveau Traité, pompeusement intitulé «Traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance» (TSCG), dit aussi « Pacte budgétaire », a été adopté par les chefs d'État et de gouvernement de la zone euro. Ce court Traité est d’une importance capitale. Après Maastricht et Lisbonne, il constitue un Acte III de l’histoire de l’euro, radicalisant de façon inédite les principes ordo-libéraux qui président, depuis son origine, à la construction de la monnaie unique.
 En paralysant les politiques budgétaires nationales, en installant la prétendue « règle d’or » budgétaire (pas plus de 0,5 % de déficit structurel), ce Traité va plonger l’Union européenne dans une austérité perpétuelle. Ne s'attaquant à aucune des causes de la crise actuelle, il va l'aggraver, et risque d’aboutir à l’explosion de l’euro et à l'effondrement de la démocratie en Europe. 
Le moment est venu de le constater: ce traité ne peut être simplement «amendé» ou «complété», il doit laisser la place à de nouvelles fondations. 
En proposant une analyse détaillée et une critique serrée de ce Traité, les Économistes Atterrés poursuivent ce qui est leur vocation : mettre entre les mains des citoyens des éléments d’analyse leur permettant de se saisir du débat et de se faire entendre afin que nul ne décide de leur avenir à leur place. Nous avançons en conclusion des propositions qui affrontent les vraies questions posées par la crise de l'euro et permettraient d’ouvrir d’autres perspectives sociales, solidaires, écologiques. C’est aux citoyens de décider de quelle Europe ils veulent. Cet ouvrage n’a d’autre ambition que de nourrir l’indispensable débat désormais ouvert sur notre avenir. Ouvrage écrit par Benjamin Coriat, Thomas Coutrot, Dany Lang et Henri Sterdyniak
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La Guerre des Marchés financiers aura-t-elle lieu ?

samedi 14 avril 2012

lyoneneurope
Les députés européens Catherine Trautmann,  Liêm Hoang-Ngoc et Pervenche Berès s'insurgent, dans une tribune publiée au nom du groupe des parlementaires socialistes français contre le lancement de l'Eurex, une société qui aurait pour but de "jouer" avec la dette française.
Eurex, filiale du groupe allemand Deutsche Börse, crée à partir du 16 avril 2012 un nouveau contrat à terme sur les obligations souveraines françaises. Le lancement des contrats Eurex entretient l'idée selon laquelle la qualité de la dette française serait susceptible de se dégrader par rapport à celle de la dette allemande.


En présentant un instrument de couverture contre le risque souverain, ce contrat à terme permettra en réalité aux investisseurs de parier sur la hausse ou la baisse des titres obligataires français et risque de favoriser une prophétie autoréalisatrice, de la même façon que les fameux Credit Default Swaps, (CDS), sur lesquels le Parlement européen a arraché un encadrement réglementaire digne de ce nom en novembre dernier. Ces nouveaux produits indiquent qu'Eurex anticipe une spéculation contre la dette française alors même que les tensions exercées sur les marchés souverains ne cessent de s'exacerber, l'Espagne ayant dû s'acquitter d'un taux usurier de 6% pour couvrir ses besoins de financement.

La multiplication de ce type de contrats à terme adossé aux obligations souveraines n'est pas neuve: ainsi, un contrat à terme lié à la dette italienne a été créé en 2009, sans remporter le succès escompté. "Une telle initiative acte une fragmentation croissante du marché des capitaux européens et hypothèque un peu plus la création d'euro obligations", indiquent les euro-députés c'est-à-dire la mutualisation des dettes souveraines des pays membres de la zone euro fondée sur une responsabilité conjointe et solidaire.

Les signataires de cette tribune accusent : "Alors même que l'Union européenne s'enfonce un peu plus dans la récession, la droite européenne continue à refuser à l'autorité européenne des marchés financiers (AEMF) les moyens de garantir les fondations d'un marché européen de la dette souveraine. Les initiatives d'acteurs financiers privés pariant sur l'accroissement des divergences économiques entre pays de la zone euro doivent être combattues. Il est temps que la démocratie reprenne ses droits face aux innovations des apprentis sorciers de la finance".
G.R. 
(redaction@lyonenfrance.com)
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L'Allemagne a augmenté ses impôts à la consommation quand la France les baissait

vendredi 4 mars 2011

cour des comptes
En France et en Allemagne, les politiques s'étripent régulièrement sur les "performances", réelles ou supposées, de l'un ou l'autre pays. Le Président de la République,  Nicolas Sarkozy, prend souvent exemple sur l'Allemagne pour justifier l'une ou l'autre de ses réformes, la dernière en date étant celle de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISS). Mais qu'en est-t-il dans la réalité ? L'étude que vient de rendre publique la Cour des comptes donne des éléments de comparaison ; nous reproduisons ici une partie de ses conclusions :


Après une analyse comparative des taux d'imposition du capital et du travail, la cour estime que, "proches lorsqu'on les compare au reste de l'Union européenne, France et Allemagne n'en présentent  pas moins des différences marquées" : les structures économiques, les moteurs de la croissance, la situation respective de leurs finances publiques, l'écart qui les sépare en termes de taxation du capital les distinguent clairement aujourd'hui tout comme, à plus long terme, leurs perspectives démographiques. Depuis quelques années en outre, les politiques fiscales menées ont été contrastées et des facteurs de divergence profonds sont apparus en matière de soldes commerciaux, posant en termes renouvelés la question de la compétitivité relative des deux pays. Toute réflexion sur les perspectives de convergence fiscale ne saurait ignorer ces données essentielles. La situation actuelle de la zone euro et l’insuffisante coordination des politiques économiques la rendent d’autant plus nécessaire.
"La France et l’Allemagne, au-delà de leur histoire européenne commune et de leur poids au sein de la zone euro, présentent des différences significatives", écrit la Cour des Comptes. L’essentiel d’entre elles concerne moins le système de prélèvements obligatoires de ces deux pays, que l’économie, les finances publiques et leurs choix de société respectifs, notamment en ce qui concerne l’organisation de la protection sociale.
L’Allemagne s’appuie à la différence de la France sur un tissu d’entreprises moyennes puissant. Elle se caractérise par une croissance reposant sur son industrie et encore plus que par le passé sur ses exportations, au détriment relatif de la consommation.
Si, sur la période 2000-2010, les deux pays ont connu une croissance assez proche, les cinq dernières années sont caractérisées par un écart significatif au bénéfice de l’Allemagne. Cet écart, qui a des conséquences sur le niveau de chômage, s’accompagne d’une maîtrise mieux assurée des finances publiques, l’écart en termes de déficit structurel se situant autour de trois points.

L’illustration des divergences à l’œuvre peut être trouvée dans les évolutions du solde commercial des deux pays et des coûts salariaux au cours de la même période. Ces évolutions attestent la perte de compétitivité relative de l’économie française par rapport à sa voisine. En termes de prélèvements obligatoires globaux, la France et l’Allemagne sont deux pays assez proches : ils prélèvent en moyenne plus de taxes que les autres membres de l’Union européenne. On peut certes noter une tendance à la réduction des prélèvements plus marquée en Allemagne ces dernières années, l’écart atteignant 3,5 points avec la France en 2008, mais cet écart tient pour une part significative au périmètre de son système de protection sociale obligatoire.

En termes de structure, des différences marquantes apparaissent toutefois.

 L’analyse de la taxation des différents agrégats économiques (travail, consommation, et capital) révèle que l’essentiel de l’écart réel avec l’Allemagne provient de l’imposition du stock de capital, même si la pertinence de cet agrégat peut être discutée, et plus marginalement de l’imposition des revenus du travail.
La taxation du capital n’a pas véritablement évolué dans les deux pays au cours des années 2000. Alors que la taxation des revenus du capital est comparable, la taxation du stock de capital fait apparaître un niveau supérieur de 3 points de PIB en France. Cet écart s’explique par l’existence en France de prélèvements ayant une assiette plus large qu’en Allemagne (impôts fonciers et droits de mutation), ou n’ayant pas d’équivalent dans ce pays (contribution économique territoriale et C3S pour les entreprises, taxe d’habitation et plus marginalement l’ISF pour les ménages).

En revanche, l’imposition de la consommation et des revenus du travail suivent depuis 2000 des tendances divergentes. Le poids de la taxation de la consommation est aujourd’hui comparable dans les deux pays, mais il suit des trajectoires différentes : à la diminution observée en France, sous l’effet notamment de l’introduction de nombreux taux réduits de TVA, s’oppose la hausse récente observée en Allemagne, comme d’ailleurs dans la plupart des pays européens.
L’imposition des revenus du travail est comparable entre les deux pays, même si elle a été légèrement réduite depuis quelques années en Allemagne. Sa structure est en revanche très différente : les cotisations sociales sont plus élevées en France, cependant que l’imposition du revenu net des ménages est moins élevée même en incluant la CSG.
Parmi les différentes impositions assises sur le travail, on peut néanmoins relever l’existence en France de nombreux prélèvements acquittés par les entreprises, assis sur la masse salariale (taxe sur les salaires, versement transport, taxe d’apprentissage…), dont le montant s’est accru depuis 2000 et qui n’existent pas en Allemagne.
En ce qui concerne l’imposition de la consommation et celle des revenus du travail, si les deux pays suivent la dynamique qu’ils ont adoptée depuis une décennie, la convergence observée au cours de la seconde moitié des années 2000 ne sera que temporaire et les écarts augmenteront.
La fiscalité environnementale, notion issue d’un reclassement conventionnel de différents prélèvements, occupe en France et en Allemagne une part moins importante dans le PIB que celle mesurée dans le reste de l’Union européenne, d’autant plus qu’ils ont été réduits depuis 2000.

 La faiblesse de la fiscalité environnementale serait encore plus marquée en France si l’on retirait des statistiques le versement transport.

Dès lors en effet que les deux pays décideraient d’élargir et de renforcer leur coopération en matière économique, la Cour estime que la politique fiscale pourrait y trouver place. Dans la définition conjointe des grandes orientations à moyen terme qui seraient poursuivies, l’inclusion de développements portant sur l’évolution du poids et de la structure de la fiscalité, en cohérence avec la situation des finances publiques propres à chaque Etat, ainsi que sur l’agenda des réformes, serait en effet logique.
La Cour des comptes conclue sur une note optimiste en estimant que l’idée récemment avancée par les deux pays d’un « pacte de convergence » ou de « compétitivité » tend à concrétiser cette orientation.

Extrait du rapport public : "Les prélèvements fiscaux et sociaux en France et en Allemagne" (mars 2011)
G.R.
(http://www.LYonenFrance.com)





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Budget, l'Europe rembourse la France et l'Allemagne !

jeudi 16 avril 2009

1,79 milliards d’euros, c'est l’excédent budgétaire de l’Union Européenne constaté en fin d’exercice 2008 !
La Commission Européenne s’est "félicitée de cette bonne gestion" et a annoncé que ce montant qui représente 1,5% du budget total de l’Union (115,771 milliards d’euros) serait restitué.
Cela prouve selon le commissaire au budget, Dalia Grybauskaité, que « chaque euro versé par les Etats membres n’est pas demeuré improductif ». Cette bonne gestion du budget communautaire est le fruit des réformes de la gestion financière de ces dernières années qui ont permis une réduction de 90% des excédents depuis 2001.
Plus de 270 Millions d'Euros restitués à la France
Coup de pouce bienvenu en temps de crise, chaque Etat membre sera remboursé proportionnellement à ses apports. Pour ce faire, la Commission présentera, d'après le site du Mouvement Européen France, "un avant-projet de budget rectificatif au budget 2009 pour diminuer d’autant les contributions versés par chaque Etat membre". Parmi les plus gros contributeurs, 356,7 millions d’euros seront restitués à l’Allemagne, 270,7 à la France et 222,7 au Royaume-Uni.




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Face à la crise, Bruxelles veut aider les PME

dimanche 12 avril 2009

Pour aider les petites et moyennes entreprises à faire face à la crise, la commission européenne s'intéresse depuis quelques semaines aux retards de paiement des administrations et des grandes entreprises .

L'institution européenne a proposé le mercredi 8 avril une initiative législative pour renforcer la directive sur les retards de paiement. Avec cette proposition, la Commission précise sa législation pour la rendre effective.
D'après le site internet Euractiv.fr, "le texte réaffirme que sans délai de paiement contractuel, le professionnel pourra exiger la somme qui lui est due 30 jours après l’envoi de sa facture au payeur récalcitrant".

En France, la loi de modernisation de l’économie (LME) d’août 2008 a modifié officiellement les délais de paiements. Le code de commerce précise que "le délai convenu entre les parties pour régler les sommes dues ne peut désormais, en principe, dépasser 45 jours fin de mois ou 60 jours à compter de la date d’émission de la facture". La France encadre donc de manière stricte le délai de paiement, que la relation soit prévue par contrat ou non.
Des indemnités légales pour retard de paiement
La proposition de directive prévoit que l’entreprise soit indemnisée pour le retard et les frais de recouvrement supportés, même en cas de petites sommes. Des taux sont indiqués pour le calcul d’intérêts de retard, ce qui représente une avancée par rapport à la version précédente.
Dans tous les cas, l’entreprise aura droit à une somme forfaitaire, "pouvant aller jusqu’à 1% de la somme réclamée lorsque celle-ci dépasse 10 000 euros".

Disposition spéciale visant les pouvoirs publics
La nouvelle directive ne ménage pas les administrations... un nouvel article sur le "paiement par les pouvoirs publics" imposerait aux organismes publics un paiement dans les 30 jours, un délai "contraignant" pour les Etats membres. Dans le cas de non respect de ce délai, l'entreprise serait en droit de réclamer un dédommagement forfaitaire "de 5% au moins".




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