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La fin de l'Europe ? L'Union au défi du Brexit (préface de Catherine Lalumière)

Le référendum britannique agit comme un révélateur des problèmes et des incertitudes de l’Europe. Il amène à se poser la question de la fin de l’Union, et ce à double titre : quels sont ses objectifs ? Quelles sont ses chances de pérennité ? 
Sans la Grande-Bretagne, promoteur infatigable du libéralisme, l’Europe pourra-t-elle étendre son action au-delà du marché ? Le mécontentement exprimé par les citoyens (référendums français et néerlandais de 2005, irlandais de 2008, grec de 2015, britannique de 2016…) rendra-t-il l’Union plus soucieuse de démocratie et d’adhésion des peuples ? Pour répondre aux espoirs placés en elle, va-t-elle s’affranchir des règles multiples qui la paralysent et jouer la carte du pilotage politique ? Peut-elle surmonter les résistances multiples des Etats, souvent tentés par le « chacun pour soi » ?
 Pour mieux comprendre la suite des événements, ce livre fait un retour sur les principes encourageants de la construction européenne mais aussi sur ses défauts de …

Un proche de Berlusconi élu Président du Parlement : une Europe plus conservatrice que jamais !

             
Le candidat Parti Populaire Européen (PPE) prend la Présidence du Parlement européen. "L’Europe se réveille plus conservatrice que jamais avec 3 élus PPE à la tête des trois institutions européennes", indique dans un communiqué  le chef de délégation PS du Parlement européen, Marc Tarabella., qui admet qu'il ne s’agit pourtant pas là d’une douloureuse défaite, "vu que nous n’étions pas numériquement favoris"
L'Italien Antonio Tajani a donc été élu président du Parlement avec 351 voix, mardi 17 janvier, après quatre tours d'un vote indécis. Candidat du Parti populaire européen (PPE), de centre-droit, cet ancien commissaire européen est un proche de Silvio Berlusconi dont il fut porte-parole, rappelle la chaîne d'information continue France Info.
 Le président élu disposait d'un avantage mathématique.
Le groupe de 217 députés était le plus important dans l'hémicycle. Mais pour les socialistes, qui se veulent "constructifs", ce résultat sera l’occasion de se battre pour l’intérêt général, "plus que jamais en danger". Car pour Marc Tarabella, "c’est un mauvais signal : les trois piliers européens sont présidés par le même parti de la droite conservatrice, à l’encontre du rôle progressiste que devrait avoir le Parlement européen.  
Antonio Tajani s'est fait remarquer par une vision passéiste du rôle de la femme en supportant entre autre "one of us", initiative anti-choix, anti-avortement prônant ce qu'ils appellent la "protection de l'embryon". "Nous jouerons plus que jamais notre rôle d’opposition constructive d’ici à 2019 et continuerons à défendre les droits des citoyens et, n’en déplaise à certains, des citoyennes" conclut le chef de délégation PS du Parlement européen, Marc Tarabella.